A seulement plus de 20 ans, Kennedy n’est pourtant pas un nouveau venu dans le milieu du rap. Son tourne déjà depuis un bon bout de temps dans son très célèbre département des 94 et bien au-delàs. De son vrai nom Ali Touré, il n’a pas attendu longtemps pour se mettre à rapper puisqu’à 14 ans déjà c’est pour le plaisir de la rime qu’il le fait. Mais aussi pour celui de la musique et bien sur de la fierté de représenter son quartier et les siens. Grâce a son grand frère passionné de musique il grandit en écoutant des classiques du rap us mais qu’il allie avec l’élite du rap français. De ses premiers textes en passant par ses premiers concerts de quartier il va continuer encore et toujours à pousser la rime un peu plus loin en décidant d’exporter sa rime en dehors des limites de son département . A 17 ans il enregistre son premier maxi grâce au label 357 records et sort un maxi de 4 titres « Kennedy le sale gosse ». Il y appelle ses partenaires en rimes Diams et Sinik. On y retrouve également intouchable sur un de ses titres. Pour la première fois il va se confronter à une audience et à la critique extérieure.
Grâce à un bon travail indépendant son disque arrive dans divers magasines spécialisés. Les critiques sont unanimes pour qualifier son premier disque de travail abouti un magasine dira même qu’il a de l’avenir dans le rap français. Avec ce maxi le public le découvre en tant que rappeur talentueux, fougueux mais aussi lucide. Kennedy n’a pas froid aux yeux et ne mâche pas ses mots. Mais surtout on remarque très vite son amour pour le rap qui claque tant il tient à réaliser une performance à chacune de ses apparitions. Son sens de la chanson est étonnant. Puisque malgré le fait que se soit son premier opus on découvre des titres très bien réalisés couplets et refrains très bien réalisés et s’harmonisant à merveille et remplissant leur fonction. Le tout offrant toujours une ambiance cohérente du début à la fin. Se rendant compte de son potentiel Diams lui demande de l’épauler pendant toute la durée de sa tournée nationale. Il fera ainsi ses premières scènes aux côtés de Sinik. Cette tournée va constituer une étape clé dans la construction de sa carrière. Mais en cette période il ne voit pas encore la musique comme un projet de vie mais néanmoins il se donne à fond et se contente de donner le meilleur de lui et vit le moment présent.
De retour dans son quartier le rêve s’arrête malgré les invitations sur différents projets, il retourne à sa vie de quartier en étant plus dans les faits divers que dans l’industrie de la musique. Après beaucoup de recul l’envie et de nouveaux projets il sera épaulé par un nouvel associé/ manager il va produire quelques nouveaux titres via le label 1 temps d’avance (futur flashback). Les titres vont un peu tourner sur les ondes de certaines émissions spécialisées et arriver aux oreilles des professionnels de l’industrie. Selon les dires de ses paires, il est considéré comme étant la sensation du rap français selon Booba qui dit l’écouter. Il est donc invité sur plusieurs projets.
Comme le projet flashback. Qui est très abouti dans lequel on retrouve pleins de titres inédits qui ont contribués à le faire connaître. Les invités sont bien entendus ses proches dans la musique (disiz, diams, sinik). Conscient de ce qu’il vaut mais aussi du fait qu’il a tout à prouver, il entend bien marquer les esprits. A l’écoute de cet opus on se dit qu’il est sur la bonne voie.
Depuis la sortie de son titre, qui n’est pas passé inaperçue, Kennedy a signé chez Barclay/ universal. Ce qui lui permet de disposer de moyens a la hauteur de son talent et de ses ambitions et rejoint ainsi les artistes qui forment la nouvelle école du rap français. Son premier album est préparé sereinement et d’ailleurs à quelques bonnes collaborations notamment avec Booba sur son album désormais disque de platine d’autres rappeurs. Ses rares apparitions font la différence et confirment son potentiel auprès de fan qui attend de voir émerger de nouveaux talents de la scène rap actuelle.
Conscient qu’il lui faut un publique il officie lors des premières parties de Booba, de The Game de Lil Wayne ou encore de Akon au zénith. Il en profite pour y dévoiler quelques éléments de son univers et place quelques inédits qui se font remarqués et qui lui assurent un buzz et le conforte dans son statut de challenger indéniable pour être la révélation rap de l’année 2008. L’extrait de son premier album « l’oseille » tourne déjà en boucle et il semble que les fans en redemandent avec la sortie de son 1er album intitulé « cicatrice. »









